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 — Constance

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Je ponds des pavés ( ça doit faire mal... )
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Je ponds des pavés ( ça doit faire mal... )
MessageSujet: — Constance   Mer 18 Sep - 18:50

J'ouvre déjà un sujet pour ma Constance qui est un personnage que j'adore jouer. ^^

Donc je vais vous mettre ici tout ce que j'ai écris en l'incarnant. *-*
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Je ponds des pavés ( ça doit faire mal... )
MessageSujet: Re: — Constance   Mer 18 Sep - 18:59

J'ai donc bien évidemment écris une présentation pour ce personnage ^^ Avec un pouvoir, un physique, mental et une histoire o/
Je vais faire un joli copier/coller hahaha


Pouvoir


Son visage inexpressif l'avait toujours agacé au plus haut point. Il avait envie de la secouer, de lui ordonner de réagir. Alors qu'il lui crachait les pires horreurs que l'on puisse imaginer à la figure, elle restait de marbre. Le prenait-elle de haut ? Il savait bien que ce n'était pas le cas. Elle attendait juste que cela passe, c'était surtout ça le plus exaspérant. Si petite, si chétive mais bien plus maligne que lui. C'était ça le plus humiliant. Il lui jalousait tout cela, sa maitrise de soi constante et ses traits détendus qui dégageaient énormément de froideur. Elle n'était qu'une fillette et pourtant...
Eden soupira en baissant la tête d'un air honteux, cela ne servait à rien de lui crier dessus. Elle n'avait rien fait de mal, sa jalousie avait parlé pour lui et il n'y avait rien de plus méprisable que ça. Le garçon adorait sa petite soeur aussi déplaisante soit-elle. Leur relation était décidément vraiment étrange. Il avait beau la traiter de tous les noms, lui donner des ordres et lui faire subir un tas de choses que l'on ne pouvait qualifier par de simples mots, Constance ne le quittait pas d'une semelle et s'accrochait souvent à lui comme à une bouée de sauvetage. C'était ce que l'on pourrait croire au premier abord, le contraire était sûrement plus juste. La petite était le pilier du plus grand qui s'accrochait à sa force avec l'infime espoir de lui en prendre une partie.
Le garçon jeta un oeil à son bras couvert de grosse cloques et ensanglanté, rien qu'à sa vue il était pris de nausée. Rares étaient les fois où il laissait le jeu aller aussi loin. Sa blessure était sérieuse et il avait bel et bien besoin de sa toute petite soeur. Il leva les yeux pour la regarder avec un air de chien battu. Jamais il ne lui demanderait pardon, ils le savaient tous deux. Elle lui avait simplement proposé de le soigner et il s'était emporté. Mais c'était déjà oublié, la rancune n'avait pas raison d'être entre eux. Constance répondit à son regard par une sorte de fin sourire qui contrastait fortement avec ses yeux qui restaient de glace.
Elle se mit à genoux sur le sol alors que lui s'était lourdement assis sur une chaise de bois en lui tendant son bras mutilé. Avec une extrême douceur, elle le saisit de ses deux mains en le touchant à peine pour l'observer d'un oeil attentif. Elle ferma les yeux en inspirant profondément, déplaça une de ses mains pour effleurer l'avant-bras du garçon avant d'expirer d'un air décidé. La fillette rouvrit les yeux, désormais bleus myosotis peu naturels, et lâcha assez lentement le bras de son frère pour lui permettre de le garder dans la même position. La paume de ses mains s'illumina lentement, d'une douce lumière bleuâtre et elle commença alors à effleurer la peau meurtrie. Elle bougeait ses petites mains verticalement afin de couvrir toute la surface blessée.
Eden était toujours fasciné par le processus, il avait pris l'habitude de la regarder attentivement lorsqu'elle soignait. Ses cheveux blanchissaient progressivement, parfois ils restaient ainsi pendant plusieurs jours. Mais le plus fascinant, il l'observait en cet instant précis. De grosses cloques commençaient à couvrir son bras droit et de profondes plaies s'ouvraient avec une lenteur presque exaspérante. Le sang coulait sur sa peau qui avait été d'un blanc immaculé quelques instants plus tôt. Au fur et à mesure que la blessure disparaissait du bras du garçon, elle se faisait un peu plus présente sur la peau de la petite. C'est après ce qui sembla une éternité que le mal d'Eden s'effaça totalement. Constance referma les yeux d'un air épuisé avant de les rouvrir pour lui sourire avec gentillesse. La blessure qui avait été celle du garçon quelques instants auparavant était déjà en train de guérir sur le bras de la fillette.
Eden était jaloux de ça. De sa capacité de se régénérer à l'infini et de pouvoir voyager où il lui semblait. Pourquoi cela ne lui était-il pas permit ? Mais la fierté le faisait tout de même sourire malgré lui et il ébouriffa les cheveux de l'enfant dans un élan d'affection. Le rire de Stanzy résonna alors dans la pièce. Rares étaient les moments pendant lesquels elle le lassait franchir ses lèvres. Mais il était fort agréable de l'entendre, on se rendait alors compte que ce n'était qu'une toute petite fille.



Physique


Il la regardait, les yeux brillants d'une lueur malsaine. Il ne bougeait pas, se contentant de l'observer avec un petit sourire en coin mais elle savait que ça ne durerai pas. Il s'était d'ailleurs déjà levé, s'approchant d'elle lentement comme pour essayer de ne pas l'effrayer. Malheureusement, le mal était déjà fait. Mais elle ne lui donnerait jamais le plaisir de le lui montrer. Il posa une main sur le dossier de la chaise pour se pencher vers elle, lui faisant ainsi respirer son souffle putride. L'homme lui caressa la joue de sa main calleuse pour lui saisir le menton et tourner son visage vers le sien par la suite. Il trouvait ses yeux bruns particulièrement beaux mais n'avait jamais pu apprécier son regard. Son regard indifférent, dur et franc. Qui semblait examiner froidement la situation et qui vous mettait à nu. Il détourna lui même ses yeux de ces pupilles de glace. L'homme retira sa main du dossier de la chaise pour se tenir bien droit à nouveau. Il passa ses doigts dans la longue chevelure d'argent de la jeune fille en secouant la tête avec un air mécontent. Il détestait ces cheveux blanchis par un soin apparemment récent. Habituellement, ils étaient d'un beau blond sablé assez sombre. Une grimace de dégout plaquée sur le visage, il retira ses doigts de la chevelure blanche de la jeune fille avant de se placer devant elle afin de la dévisager. Elle n'avait toujours pas bougé, se contentant de regarder droit devant elle, assise, le dos bien droit. Son visage avait plu à l'homme au premier regard, c'était bien pour cela qu'il l'avait voulue. Ses beaux yeux d'un brun rehaussé par des paillettes d'or, ses pommettes hautes et légèrement colorées, son nez droit qui lui donnait un air plus mature qu'un petit museau retroussé l'aurait fait. Et puis ses lèvres... Ses lèvres, qu'est-ce qu'il les aimait ! Ni trop fines, ni trop pulpeuses. Selon lui, elles étaient parfaites même si il se rendait bien compte qu'elles n'avaient rien d'exceptionnel. La seule chose qui le dérangeait était cette cicatrice sur sa joue que l'on apercevait à peine. Elle disparaissait presque totalement lorsque la jeune fille se régénérait mais refaisait toujours surface en même temps que ses beaux cheveux blonds foncés. Il la caressa du bout des doigts pour en éloigner directement sa main comme si il avait été brulé. Il la haïssait, cette marque qui était pourtant son oeuvre. À croire qu'il abimait tout ce qu'il touchait. Cette pensée le renfrogna directement et le fit soupirer d'agacement. Il n'avait même plus envie de s'amuser.
"Va-t-en."
Il le dit sur un ton fatigué, il n'avait pas envie de lui crier dessus aujourd'hui malgré le fait qu'elle soit la responsable de son brusque changement d'humeur. Constance se releva lentement d'un air indifférent pour s'en aller d'un pas trainant. L'homme fronça les sourcils, sentant l'énervement le gagner. Elle ne parlait pas, n'affichait rien d'autre que son masque, c'était exaspérant. Il lui saisit violemment la poignet pour l'attirer contre lui , son visage à quelques centimètres du sien afin de la dévisager. Il pu voir l'horreur s'exprimer dans les yeux de la jeune fille. Il n'y avait rien de plus savoureux que cela ; la faire réagir. L'homme éclata d'un rire sinistre avant de la jeter brutalement à terre. Petite idiote... Elle avait beau essayer de mettre le plus de distance possible entre eux, elle lui appartiendrait toujours.



Psychologie


Eden observait le moindre de ses gestes d'un oeil attentif. Plus il y pensait plus cela lui paraissait évident. Elle n'avait absolument pas changé en dix ans. Cette réflexion lui arracha un sourire. Il fallait bien l'avouer, elle avait toujours été plus mature que les autres enfants de son âge. Si elle était devenue encore plus adulte, Constance serait presque effrayante aujourd'hui. Rien n'avait changé entre eux, elle était toujours sa petite Stanzy. Dure, froide et distante mais il savait mieux que personne que ce n'était qu'un masque fragile. Douce, gentille et innocente, elle n'était rien d'autre que cela. Enfin, il savait que les différentes épreuves qu'elle avait subies l'avaient particulièrement endurcie. Mais il pouvait tout de même voir la fillette qu'elle était caché derrière ses traits indifférents. Elle restait tout de même difficile à cerner, son frère avait beau prétendre parfaitement la connaitre ; certains côtés de sa personnalité restaient sombres et il était dans l'incapacité de les atteindre. Stanzy n'était pas du genre bavarde, mais il ne fallait pas se méprendre sur ce point ; elle était loin d'être timide. Elle dressait toujours cette barrière qui semblait être infranchissable entre elle et les autres, refusant souvent de s'exprimer, de dire ce qu'elle ressentait. Cette facette de sa personnalité avait toujours été présente et l'était encore plus aujourd'hui. Mais Eden avait pu remarquer quelque chose qui l'étonna fortement ; la grande admiration qu'elle avait pour son employeur, l'architecte d'Inferna. Même si elle ne lui en avait pas clairement parlé, à chaque fois qu'elle le mentionnait, son regard s'illuminait. Son ainé se posait encore des questions là-dessus, Constance était une énigme qu'il ne réussirait sans doute jamais à résoudre. Encore une fois, ils allaient être séparés pour un long moment. Eden se demandait régulièrement si, à son retour, il allait la retrouver changée, différente. Il soupira en balayant toutes ses pensées sans intérêt de son esprit. Il fallait profiter du peu de temps qu'il lui restait pour essayer de mieux la connaitre, même si il savait pertinemment qu'il n'arriverait jamais à totalement la cerner.



Histoire


Il l'avait sentie de loin, il était venu rien que pour elle. Après tout, il avait besoin de quelqu'un qui possédait ses dons. Désormais profondément enfoncé dans le désert d'Inferna qui semblait infini, il espérait ne pas s'être déplacé pour rien. Mais il n'eut pas à s'en faire longtemps car il l'aperçue rapidement. À genoux dans le sable, regardant quelque chose qu'apparemment personne d'autre qu'elle ne pouvait apercevoir. Depuis combien de temps était-elle là ? Avait-elle attendu sa venue ? Il savait pertinemment que les guides sentaient les architectes venir de loin mais la jeune femme n'avait pas fuit. C'était assez étrange mais cela l'arrangeait bien. Berith s'approcha lentement d'elle pour ne pas l'effrayer. Elle réagit alors, semblant enfin reprendre ses esprits pour le dévisager d'un air fatigué. Le lien s'était créé entre la guide et l'architecte en un regard, rien n'est sans doute plus indescriptible que le sentiment que cela procure. De grosses larmes se mirent alors à couler le long du visage de Constance qui ne tarda pas à se mettre à sangloter comme une enfant. L'homme se figea, ne sachant pas vraiment comment réagir. Bizarrement, il avait l'impression que ses pleurs n'exprimaient rien d'autre qu'un extrême soulagement.

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